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Conçu et développé au Canada

Gouvernement et responsables des mandats

Pour l’organisme qui fixe le mandat

Un conseil des employeurs du secteur public, un secrétariat du Conseil du trésor, un ministère responsable d’un ensemble d’employeurs : vous ne siégez à aucune table, mais vous devez rendre des comptes pour toutes.

Le dossier est conservé au Canada · Vos documents restent dans vos propres systèmes

L’avantage pour vous

Une table a-t-elle respecté son mandat? La réponse se trouve dans le dossier, pas dans les comptes rendus de l’une ou l’autre partie.

Le mandat est consigné directement à la table qu’il encadre, et ce qui a été réglé par rapport à chacune de ses limites est consigné juste à côté. La réponse vient du dossier que l’employeur tient déjà, pas d’une note de service que vous devez lui demander.

Les coûts sont évalués de la même façon dans tout le portefeuille, avec les mêmes taux légaux publiés et leurs sources. Le chiffre d’une table peut donc être comparé à celui d’une autre : ils veulent dire la même chose.

Ce qui est difficile aujourd’hui

Délais
Vous savez où en est une table seulement quand quelqu’un vous le dit, donc tard, et ce qu’on vous rapporte est un résumé rédigé par une des parties.
Comparabilité
Vingt employeurs, vingt façons d’évaluer le coût d’une offre. Les écarts viennent généralement des hypothèses plutôt que des calculs, et ces hypothèses sont rarement écrites quelque part où vous pouvez les voir.
Le piège du calcul par personne
Les cotisations prévues par la loi sont plafonnées chaque année, personne par personne. Le coût d’une augmentation en pourcentage n’est donc pas proportionnel à la masse salariale. Un modèle basé sur un salaire moyen et un effectif donne un chiffre faussé, et personne ne s’en rend compte avant la ratification.
Après coup
Un vérificateur général, un comité des comptes publics ou une demande d’accès à l’information veut savoir ce qui s’est passé à une table, et il faut reconstituer la réponse à partir des souvenirs de l’employeur.

Ce qui change

Un mandat documenté
Ce qui a été autorisé, par qui, quand et avec quelles limites est consigné à la table concernée. Chaque règlement est inscrit au moment où il se produit, avec sa position par rapport à chaque limite, y compris quand il reste à l’intérieur.
Une seule méthode
Chaque table évalue les coûts avec les mêmes taux publiés, chacun accompagné de sa source et de sa date de publication. Ce qui n’est pas pris en compte est indiqué clairement, au lieu d’être remplacé par une estimation.
Les désaccords, séparés
Quand les deux parties ne s’entendent pas sur un chiffre, on peut mettre leurs hypothèses côte à côte. On distingue ainsi un désaccord sur les faits d’un désaccord sur les positions. Une table qui règle vite le premier peut consacrer son temps au second.
Un dossier qui tient
Chaque employeur tient son propre dossier de sa propre table, exportable et vérifiable de façon indépendante. C’est ce que demande un vérificateur, et cela ne dépend pas de notre bonne volonté.
Une séparation structurelle
Personne ne peut voir ce qui se passe dans la salle privée d’une partie : ni vous, ni nous. C’est ce qui convainc un syndicat de s’asseoir à la même table, et c’est la condition pour que tout le reste tienne.

Une vue d’ensemble du portefeuille : où on en est vraiment

C’est d’habitude ici qu’un fournisseur vous montre un tableau de bord. Nous ne le ferons pas : il n’existe pas.

Ce qui existe aujourd’hui
Tout ce qui précède se fait table par table. À chaque table, l’employeur détient son propre mandat, sa propre évaluation des coûts et son propre dossier, et lui seul y a accès. Un organisme central n’est pas à la table et n’a donc pas accès à ces informations.
Ce qui n’existe pas
Il n’y a pas de vue d’ensemble des tables pour un organisme qui n’y est pas partie, et rien ne transmet automatiquement la situation d’un portefeuille aux échelons supérieurs.
Pourquoi en parler quand même
Si les vues de portefeuille déçoivent d’habitude, c’est parce que chaque table documente les choses à sa façon : la vue est bâtie à partir de rapports inégaux. Ici, ce problème est déjà réglé. Reste à savoir qui peut voir quoi, et ça, c’est une question de pouvoirs et de consentement, pas de logiciel.
Ce que nous voudrions d’abord savoir de vous
Ce que vous avez le droit de voir, en vertu de quel pouvoir, et ce qu’il faudrait en dire à chaque employeur et à chaque syndicat. Nous préférons concevoir cela avec vous plutôt que de deviner et de construire quelque chose que personne ne peut légalement utiliser.

Ce qui compte pour la reddition de comptes

Canada
Le dossier est conservé au Canada. Les documents restent dans les systèmes de chaque partie, où qu’ils se trouvent : c’est à chaque partie d’en décider.
Aucun intermédiaire
Nous ne détenons jamais les documents de l’une ou l’autre partie. Nous gardons seulement le dossier de ce qui s’est passé, et c’est justement cette partie-là qui doit être neutre.
Vérifiable sans nous
Toute partie peut vérifier son propre dossier sur son propre ordinateur au moyen d’un programme qui ne communique jamais avec nous. Un dossier dont seul le fournisseur peut se porter garant vaut très peu devant un comité.
Certification
Nous n’avons pas encore de rapport SOC 2. Les dates prévues pour l’audit et la période d’observation sont publiées; nous les traitons comme des engagements et nous savons qu’on nous en demandera compte.

Ce que le produit ne fait pas

Nous préférons vous le dire maintenant plutôt que de vous laisser le découvrir plus tard. Si un point important pour vous ne figure pas dans la liste, posez-nous la question : nous vous répondrons tout aussi franchement.

  • Il n’existe aujourd’hui aucun tableau de bord couvrant plusieurs tables, aucune consolidation de portefeuille et aucun rapport automatique à un organisme central. Nous le disons clairement parce que c’est la première chose que quelqu’un d’autre vous montrerait.
  • Termsroom ne fixe pas de mandat, ne juge pas si un mandat était raisonnable et ne décide pas si un règlement le respecte. Il consigne ce qui a été autorisé et ce qui a été réglé, et laisse le jugement à qui il revient.
  • Termsroom ne dit pas quelle évaluation des coûts est la bonne. Ce n’est pas un arbitre, et il ne produit aucun chiffre de son cru.
  • Termsroom n’est pas le système officiel de conservation de vos dossiers, à moins que vous en décidiez ainsi, et nous ne le présenterions jamais comme tel dans un appel d’offres.
  • Nous ne détenons pas encore de rapport SOC 2, et nous ne décrirons pas des travaux de préparation comme s’il s’agissait d’un rapport.

Pour la suite

Les deux parties à une négociation reçoivent le même produit. Si vous voulez savoir ce qu’on dit aux personnes de l’autre côté de la table, c’est sur les pages « Employeurs du secteur public », « Gouvernement et responsables des mandats » et « Syndicats ». Nous vous invitons à lire les trois.

Une question? Parlons-en.

Achat, examen de sécurité, bon de commande ou simple question sur votre situation : écrivez-nous et une personne de l’équipe vous répondra.

Nous joindresales@termsroom.com